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Mails, réunions, objectifs… Depuis des années, on nous répète qu’il faut absolument trouver du sens dans notre travail. Pourtant, cette injonction pourrait bien être plus nocive qu’épanouissante. Et si, finalement, la clé pour préserver sa santé mentale était de se libérer de cette obsession ?
Quand le travail n’a plus de sens
Les études le montrent : beaucoup de salariés ne voient plus la finalité de leur métier. Bore-out pour certains, burn-out pour d’autres… La quête effrénée de sens mène souvent à l’épuisement plutôt qu’à l’épanouissement.
Trois attitudes possibles
- Travailler avec passion : quand le métier a du sens, il peut être source de performance et d’accomplissement, mais aussi de surmenage.
- Constater l’absurde : quand le travail n’en a pas, la démotivation s’installe vite.
- S’en détacher : refuser de tout attendre de son job et garder en tête que le sens se trouve ailleurs que dans l’entreprise.
Le piège du management moderne
Le management d’aujourd’hui ne se contente plus de fixer des objectifs : il veut transformer les individus. Développement personnel, quête de sens, « why » inspirant, autant d’outils qui servent surtout les organisations. En réalité, cette injonction douce enferme les salariés dans un jeu narcissique épuisant.
Une posture libératrice
Et si on acceptait que le travail ne soit qu’un moyen de subsistance, et non le centre de notre accomplissement personnel ? Refuser cette pression, c’est peut-être la meilleure manière de protéger son équilibre psychologique.
En fin de compte, chercher du sens dans son travail n’est pas obligatoire. Le vrai sens, celui qui nous nourrit vraiment, se trouve souvent ailleurs : dans nos relations, nos passions, notre vie personnelle.